.On sait bien ou l' on veut aller, mais on ignore quand, comment, par quel chemin on y parviendra. Inutile de s' en trop soucier d' avance; on verra bien. Théodore Monod
En route vers la découverte de Madagascar, vous préparez un voyage pour un pays riche de sites et de régions remarquables. Un voyage inoubliable sur l’île rouge, l’ île continent qui a gardé son caractère original, les ethnies qui peuplent ce pays se sont forgées un univers de mystères et de magie, ce qui en fait toute la richesse et son charme.. vous trouverez dans ce récit les incontournables des alentours de la capitale, la liste n'est pas exhaustive, elle vous aidera en fonction de vos centres d' intérêts à établir votre propre circuit découverte associé à la découverte de Tana , la diversité des curiosités et telle que seriez obligé de rester plusieurs jours dans certains endroits pour tout découvrir, Ne cherchez pas forcément à tout voir en un seul voyage si votre séjour est court : prenez le temps de vous imprégner de l'atmosphère de chaque lieu, de rencontrer des gens, de flâner, de rêver. Si vous êtes conquis, comme nombre de voyageur, vous y reviendrez pour d’ autres voyages ... il vous faudra faire un choix en fonction de vos disponibilités.
Circuit aux alentours de TANA
Aux alentours , les sites pouvant se découvrir tout en séjournant dans la capitale.
Partons à la découverte d’ Antananarivo , « la ville des mille (guerriers) », Vohitsara, « cité de beauté », Tananarive ou simplement Tana, appelée jusqu'en 1610 Analamanga " la forêt bleue" . Autant de noms et de qualificatifs pour l'une des capitales les plus pittoresques au monde. Bâtie au sommet de l'une des 12 collines sacrées, la plus élevée, Anatirova, (1.431m) où se dressent les palais royaux. La capitale malgache et sa vieille ville aux rues pittoresques bordées de belles maisons traditionnelles, juchée sur des collines et dont les origines remonteraient aux alentours du XVIIe siècle, domine les vastes plaines du Betsimitatatra , un paysage de rizières irriguées par le Laniera et l’Ikopa et dont l'aménagement et les systèmes d'irrigation ont été mis en oeuvre par Andrianampoinimerina qui régna sur l'Imerina de 1787 à 1810. Tana surplombée par les ruines du palais de la reine, riche en lieux d'Histoire où chaque pierre a son message, ville cosmopolite portant ses maisons séculaires
sur les flancs de ses collines, une capitale qui a conservé dans certains quartiers, son charme d'autrefois, avec ses constructions traditionnelles de briques, ses allées ombragées, ses rues pavées sur les hauteurs des collines et ses innombrables recoins, qui évoquent plus une ville de province qu'une grande métropole moderne.
Située au milieu de l'axe nord-sud du pays, elle constitue réellement la porte d'entrée du tourisme malagasy. C'est là que convergent vols internationaux et nationaux, et ou vous transiterez pour réduire les distances d'une région à l'autre. Ses différents quartiers s’étagent à flanc de coteau dans un dédale d’escaliers, de ruelles, de ponts et de passerelles . Capitale verdoyante, ombragée de jacarandas et de frangipaniers, une ville où il fait bon se promener le jour.
A associer à la visite complète de la capitale, vous pourrez partir à la découverte des sites incontournables des alentours de Tana et ceci tout en restant en hébergement dans la capitale.
le lac Tsarasoatra - l' île aux oiseaux
Situé à 4 km du centre de la ville capitale de Madagascar, Antananarivo,sur une superficie de 27 ha , le Parc de Tsarasaotra est un des sites Ramsar les plus petits. Le lac est une zone exceptionnelle au milieu d’un environnement urbanisé, le lac est un site d'observation de l'avifaune malgache reconnu par les institutions environnementales. servant à la reproduction et au refuge des oiseaux d’eau, en particulier des hérons et des canards qui se trouvent sur les hauts plateaux qui parcourent le centre du pays. Le lac est un refuge particulièrement important pendant la saison de chasse. Situé au milieu des camphriers et des Eucalyptus centenaires, avec une bordure de Graminées et des Cyperus et Juncus spp, Le Parc Tsarasaotra Alarobia renferme 14 espèces et sous-espèces endémiques d'oiseaux d’eaux. Trois de ces espèces sont globalement menacées, parmi elles figurent le Canard de Meller (Anas melleri) qui est en danger et le Grèbe malgache (vulnérable). Ce lac est le seul endroit connu qui concentre une population de Hérons crabiers de Madagascar Ardeola idae (en danger) sur les hauts plateaux malgaches.
Le lac et ses environs sont une propriété privée appartenant aux descendants d’Emile Ranarivelo qui l’ont achetée en 1896 aux descendants du Premier Ministre Rainilarivony, quand il fut exilé en Algérie. La famille Ranarivelo protège le site du mieux qu’elle peut et est en train d’étudier un plan d’aménagement pour régler les problèmes d’eutrophisation et d’érosion qui menacent le lac, afin d’améliorer la qualité des eaux et d’en augmenter la superficie.
Ilafy - Parents par alliance - colline des pintades
Situé au nord d'Antananarivo, prendre la RN3 ( route d' Anjozorobé ) à mi-chemin entre la capitale et Ambohimanga, le Rova d'Ilafy mérite une visite, ne serait-ce que pour apprécier le panorama à son sommet et découvrir son petit musée historique. Ilafy. se trouve à dix kilomètres au Nord d’Antananarivo, et anciennement dénommée Ambohitrakanga « colline des pintades », car c’était un endroit couvert de forêts où habitaient des pintades. Le site reçut par la suite le nom d’Ilafy (de « lafin-kavan’Andriana » ou parents par alliance) car la plupart des membres de la noblesse dont ceux d’Andriamasinavalona d’Ambohimanga, d’Andriambahoakafovoanitany d’Arivonimamo y retrouvaient des proches ou des relations. Ilafy fait partie des douze collines sacrées de l’Imerina. Elle est l’une des trois fameuses collines d’Avaradrano. En plus, elle était le lieu d’intronisation d’Andriamambelomasina et une part du territoire de Ravololondralambo, le lieu où avait grandi Andrianjafy. Du temps du royaume Malagasy, cette colline était toujours rattachée à Ambohimanga, et était habitée majoritairement par les « Hovas » ou les bourgeois car c’était à Antsampandrano, et dans ses environs qu’habitaient la majorité des nobles dont les Andriambodilova. Ilafy était la capitale des Tsimiamboholahy qui est un groupe statutaire composé d’Andriamanarefo, d’Andriantefana et d’Andriamanazary. Elle était également le lieu de villégiature de Radama II durant son court règne 1861-1863 y établit une maison de plaisir ; il aimait fréquenter le site en compagnie des jeunes aristocrates, les "Menamaso". Il fut d'abord enterré à Ilafy, mais son corps fut transféré au Rova d'Antananarivo à la fin du XIXe siècle. Ilafy était une ville industrielle pendant le règne de Ranavalona I. Dès 1829, sur la rivière Mamba, à 3 Km au nord d'Ilafy s’installa la première véritable industrie malgache sous l’impulsion de deux français, Droit et Laborde. C’est à Ilafy en 1832 que naquit la première industrie de Madagascar. Jean Laborde y installa à 1,5 km au nord d’Ilafy la première manufacture de fusils de chasse et de munitions en Imerina pour le royaume de Madagascar en 1833. En 1837, Jean Laborde fut obligé d’abandonner l’usine d’Ilafy pour s’installer à Mantasoa. On peut encore y admirer le palais de bois construit par Jean Laborde pour Radama II ainsi que la place publique et l’emplacement des tombeaux princiers.
Ambohimanga - La colline bleue
Le site d'Ambohimanga-Rova, RN3 (route dAnjozorobe), à 21 km au nord d'Antananarivo. Haut lieu de la royauté Merina, inscrite au patrimoine de l'Unesco depuis le 14 décembre 2001, point de départ de l'unification de l'Imerina, grâce aux conquêtes de son roi Ramboasalama qui devint par la suite le grand roi "Andrianampoinimerina" (Le Seigneur au cœur de l'Imerina) après la prise d'Antananarivo en 1794. Les fameuses douze collines du pays de l'Imerina devenaient unies et dirigées par un seul roi. Bien qu'Antananarivo eût ravi la place de capitale du royaume à Ambohimanga, le roi ne voulut pas séparer le destin des deux Rova. Il déclara :"Je ne veux point les séparer, car c'est à Ambohimanga que j'ai régné et c'est à Antananarivo que j'ai formé le royaume". Andrianampoinimerina fut inhumé à Ambohimanga (1810) - comme les Reines Ranavalona 1e et Ranavalona II. L'ancienne cité royale avait la qualité de ville sacrée et était interdite à tout étranger. Ceci jusqu'en 1897, date à laquelle Gallieni décida de transférer et de rassembler à Antananarivo les corps des souverains.
Le rocher bleu
Pour accéder au sommet du rocher, cette concrétion magnifique qui ne se retrouve nulle part ailleurs, emprunter les escaliers à partir du parvis de l'église. Très belle vue sur l'ensemble du village et au loin sur les massifs alentours. Un tombeau est encore visible au sommet, celui du Prince Andriantoaravola. Pour les amateurs de varappe et d'escalade, sachez qu'une voie a été ouverte et équipée en 1992.
Le Rova Ambohimanga
Le palais royal d’ Ambohimanga : se situe à 20mn de Tana sur l’ une des grandes collines sacrées d’ Antananarivo. On y trouve le pavillon d’ été des reines de Madagascar avec ses anciens meubles , la case royale d’ Andrianampoinimerina datée de vers 1787, montrant l’ histoire, l’ habitation et le mode de vie d’ un Roi imminent de son temps.
Les Sept Portes d'Ambohimanga
L’enceinte du village était percée de sept portes. A l’est s’ouvre la porte principale, et la mieux conservée, dite Ambatomitsangana (pierre levée), elle est coiffée d’un poste de guet et flanquée d’un énorme disque de pierre . Située à l'Est, cette porte forme un des deux accès principaux de la grande enceinte fortifiée : une pierre circulaire de plus de quatre mètres de diamètre (4,50 m de diamètre, 30 cm d’épaisseur, environ 12 tonnes) II fallait les efforts conjugués de vingt soldats pour le faire rouler chaque soir et chaque matin pour en condamner l'entrée. Un poste de guet se trouve au-dessus de cette entrée. En suivant le "chemin on se dirige directement vers : la porte dite "Ambavahaditsiombiomby" où un bœuf ne peut passer Autrefois réservée au souverain cette porte naturelle est formée par deux rochers. La porte de "Miandrivahiny" : nord de l'Enceinte, un des deux accès où devaient obligatoirement passer les cadavres. On peut encore observer son disque en pierre très bien conservé. La porte dite "Amboara" Nord de l'Enceinte - à côté du Lac sacré d'Ampanihy. La porte dite "Andakana" (Haute et basse) : situées à l'Ouest, une des deux grandes portes de l'Enceinte principale. Disque bien conservé. La porte dite d'"Ampitsaharana" Sud. La porte dite d'"Andranomatsatso" Sud - disque bien conservé. La porte dite d'Antsolatra Sud.
Des disques similaires barraient jadis l’accès de tous les villages fortifiés des Hautes Terres.
L'Enceinte du Rova
Le haut mur qui protège le Rova fut érigé en 1847 à la demande de Ranavalona I. Selon un vieille technique de construction, les pierres sont jointes à l’aide d’un mélange de chaux et blancs d’œufs.
Le Rova
Il contient la case d'Andrianampoinimerina. On peut lire une inscription "Ici a vécu et a régné le grand Roi Andrianampoinimerina, 1788-1810". Cette case a été fidèlement conservée, seule la couverture de toiture originalement en chaume a été remplacée par des bardeaux. La Maison de repos de Ranavalona : deux pavillons en bois à étage où l'on peut voir les balustrades ouvragées - la salle de réception en bas, sa chambre et celle de sa dame de compagnie à l'étage. On peut également remarquer la salle de jeu vitrée, située en dessus de la case du gardien, le parc à bœufs, la porte royale, les bassins sacrés…
Les places
La petite place dite d'"Ambatorangotina" (La pierre qu'on gratte) : cette place était autrefois le lieu où se tenaient les "kabary" (discours). C'était à l'ombre des "Amontana"(figuiers) qu'étaient prises les décisions importantes : les diverses lois y étaient proclamées, et le roi y rendait la justice. La grande place dite de "Fidasiana" située devant le mur du Rova. C'était là qu'avaient lieu les fêtes importantes. D'immenses "Amontana", espèces de figuiers sacrés, Jacarandas, Filaos et "Aviavy" semblent insensibles au temps qui passe. Sur cette place, on peut remarquer une vaste estrade ainsi que la pierre sacrée où fut intronisé Andrianampoinimerina. C'était également l'emplacement du premier Rova, dont il ne reste aucune trace.
Ambatomanga
Réalité du monde rural, richesse historique et bâtiment d’antan composent la singularité d’Ambatomanga. Vestige de la porte d’Analamanga de l’époque, cadre typique des paysages Merina, paradis des laitiers, Du temps de la royauté, Ambatomanga fut la porte d’accès pour Antananarivo. Nombreux missionnaires y ont débuté leur évangélisation. Ambatomanga regorge de potentialités touristiques énormes. Le paysage agraire représente un atout majeur fascinant. Les paysans en pleine activité ornent davantage ce panorama, il est aussi réputé pour ses fromages, pour joindre l’utile à l’agréable, plusieurs familles malgaches viennent y passer le week-end pour profiter de la pureté de son air, mais également pour rapporter au retour ce produit riche en calcium. Ce site attire aujourd'hui de nombreux touristes.
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Ambatondradama
Situé à 2 Km du Palais d’Ambohimanga, le village d'Ambatondradama donne une autre facette à ce lieu historique. Lieu sacré, connu d’abord sous l’appellation d’Ampamelankeloka. On y trouve une source qui a servi au baignade des Rois Radama et Andrianampoinimerina. La pureté de cette eau de source en a fait un endroit est devenu « sacré » et où viennent des gens de tous les horizons pour effectuer des offrandes. Un rite qui unifie et reste le symbole de l’identité malgache. Quelques règles sont à respecter quand on s’approche de l’« endroit sacré » comme l’interdiction de la viande de porc ou des oignons, le port de chaussures. Le mardi est déclaré « saint » pour les villageois et toute la population environnante d’Ambatondradama
Le village d’Alarobia
Grand marché qui se tient chaque mercredi. Beaucoup de vannerie. Ancienne pierre levée où l'on fait des vœux.
Ambohidratrimo - La Colline de Ratrimo
Ambohidratrmo RN4, route de Mahajanga à 14 km de Tananarive, l'une des 12 collines sacrées était aussi la capitale de Marovatana. Un roi nommé Ratrimo a régné en maître bien avant la venue d'Andrianampoinimerina, d'où l'appellation d'Ambohidratrimo.
Le Rova d'Ambohidratrimo
Dans le village du même nom, le Rova présente un intérêt historique, tout en offrant un point de vue sur le nord de la capitale.
On accède facilement au sommet de la colline grâce à une route goudronnée. On peut remarquer certaines traces de ce qui faisait partie autrefois du Rova original, quelques pierres proches des tombeaux en témoignent. Trois fossés de forme ovale entouraient le vieux village.
L'habitation royale
L'habitation royale était construite selon les règles traditionnelles de l'époque : d'immenses piliers (troncs d'arbres) soutenaient une toiture en bois, recouverte de chaume. Le lit royal était situé en hauteur, et un foyer formé de plusieurs pierres se trouvait au sol. L'Anglais Sibree (1870) en fit une description détaillée. Malheureusement, cette construction a complètement disparu aujourd'hui.
Les tombeaux royaux
Seules les tombes royales ont été conservées et régulièrement entretenues. L'ensemble est composé d'un soubassement réalisé en pierres de blocage, surmonté des traditionnelles "tranomanara" de bois, copies fidèles des anciennes cases Merina. Une pierre levée, avec deux seins sculptés symbolisant la fécondité est invoquée par les femmes stériles ou désirant choisir le sexe de leur enfant. Des offrandes lui sont rendues régulièrement.
Les rapides de l’Ikopa
Du lac de Tsiazompaniry, depuis le barrage de Tsiazompaniry qui régule le niveau du fleuve évitant les inondations de la capitale, à près de 100 kms de la Tana, jusqu'aux portes même de la ville à Ambohimanambolo, les amateurs de canoës pourront avec une agence spécialisée dans ce type d' aventure, effectuer sur plusieurs jours avec bivouacs sur les berges, la descente de cette partie du fleuve et de ses rapides
Antsahadinta - La vallée des sangsues
Située à dix-sept kilomètres au sud-ouest à l'ouest d'Antananarivo, dominant la vallée de la Sisaony.Antsahadinta. La colline et sa vallée boisée étaient à l'époque infestées de sangsues d'où le nom d'Antsahadinta "à la vallée des sangsues" . elle fait partie des 12 collines sacrées de l'Imerina proche d' Androhibe . Elle fut le chef lieu d'Ambodirano l'une des 4 subdivisions de l'Imérina ancienne. Vous y découvrirez de nombreux vestiges tels que le rova enclos royal, la Maison en madriers, la pierre de seuil forêt sacrée comme à Ambohimanga. Sur un rocher le tombeau en pierres sèches du roi Andriamangarira, fondateur de la localité vers le début du 18e siècle . Un second escalier conduit à l'esplanade où sont édifiés plusieurs tombeaux surmontés de tranomasina et une maison. Le premier tombeau contient les restes de Rabodozafimanjaka, fille d'un roi d'Alasora, l'une des douze épouses d'Andrianampoinimerina. Le second tombeau est celui du roi Andrianamboatsimarofy qui régna à Tananarive jusqu'à la conquête de cette ville par Andrianampoinimerina vers 1794. Dans le troisième tombeau repose Ratsimihara, général malgache du siècle dernier. Tous ces lieux attestent encore de la magnificence passée du site tombeau d'Andriamangarira fondateur de la cité en 1725
Le tombeau d’Andrianamboatsimarofy
Roi d'Antananarivo jusqu'à sa défaite face à Andrianampoinimerina (aux environs de 1794), il fut exilé à Fenoarivo où il décéda. Son tombeau fut transféré en 1918 à Antsahadinta.
Le tombeau du Général Ratsimihara
De Tana à Ambatolampy ( RN7 ):
Partons de la capitale , prenons la RN7 , première halte après environ une heure de route et 68 km au sud de Tana, vous arriverez aux portes du massif de l’ Ankaratra au village Imérina d’ Ambatolampy , indispensable de rester quelques jours, ou revenir dans cette petite ville pour pouvoir découvrir : le Rova de Tsijoarivo et les chutes de l’ Onive, vous pourrez avec un guide faire l’ ascension du Tsiafajavona ,visitez d'une fonderie d'aluminium, atelier traditionnel de fabrication d'ustensiles de cuisine.Vous admirerez ces artisans qui perpétuent un savoir faire séculaire et voir comment à partir de vielles culasses de voitures et vieux carters de boites de vitesses, d'un matériel très rudimentaire et une terre spéciale constituant le moule ces artisans réalisent en une journée une trentaine de marmites de toutes dimensions que vous retrouverez depuis les braseros des villageois aux cuisines des restaurants de l’ île, cette fabrication artisanale de marmites en aluminium fait la renommée de cette ville , vous vous rendrez au musée d'entomologie " la cigale et la mygale " votre entrée servira à aider quelques jeunes Malgaches pauvres à accéder à l’éducation .
Ambatofotsy - À la pierre blanche
Ambatofotsy fait partie des villages les plus pittoresques des environs d'Antananarivo. Une impression "d'ancestralité" se dégage aussitôt à la vue de ce village fortifié avec ses vieilles maisons traditionnelles, ses ruelles, et les "tamboho" qui sont parmi les plus célèbres de l'Imerina. Même les villageois, à travers leur besogne quotidienne, le silence du site, les activités dans les champs au loin, nous transportent dans une authenticité intemporelle. Vous pourrez y voir le tombeau de J.J. Raberivelo (1903-1937) fut l'un des plus grands poètes malgaches dont une épitaphe scelle à jamais son souvenir, "Ny Fasako fasako ihany, fa ny foko dia Fasana koa" ("Ma tombe est toujours ma tombe, mais mon cœur en est une autre...)
Le Tamboho de Radama
Situé au nord d'Ambatofotsy, à proximité du village de Manandriana, tamboho fortifié grâce à ses tourelles d'angle, datant du début du XIXe siècle. Cette enceinte gardée servait de lieu de dépôt pour le riz collecté par l'impôt royal.
Le parc Gasikara
Le parc Gasikara de l'hôtel le carat a Ambatofotsy 21 km de Tana sur la RN7 parc de 3 ha ou une partie de la faune et la flore du pays sont représentées.
De Tana prenons la RN1 et dirigeons nous vers le pays des volcans éteints.
RN 1 Le Rova d’Antongona
Le site d'Antongona, RN1, direction Tsiroanomandidy, avec son Rova fortifié juché sur un promontoire rocheux, mérite que l’on consacre une journée à sa découverte. On peut associer le plaisir d'une bonne marche (avec casse-croûte au sommet) avec l'aspect historique, grâce à de nombreux tombeaux très anciens ainsi que des vestiges de fortifications.
Le Rova
Beau panorama au sommet. On aperçoit vers l'est la capitale et l'ensemble du relief mouvementé d'une bonne partie de l'Imérina. En contrebas des falaises, on remarque les rizières en "mosaïques" ainsi qu'un superbe "tamboho" circulaire (parc à bœufs) qui semble avoir été tracé au compas. Un petit village typique entouré d'un ancien fossé se distingue au Nord. (Que l'on peut atteindre à pied en une heure). On remarquera par ailleurs les successions de moyens défensifs tels les fossés et les portes circulaires encore bien visibles durant la montée au Rova. À partir du terre-plein où l'on peut garer les voitures, il faut compter une petite heure de marche pour accéder au sommet du Rova.
Musée d’Antongona
Une personne (du petit village en contrebas) a les clés qui permettent de visiter les deux maisons traditionnelles qui se trouvent en haut du Rova. On peut voir des photos et des objets traditionnels divers.
LE CROC' FARM : Le croc ferme a Ivato parc prive spécialise dans l'élevage de crocodiles et la fabrication des artisans peau de crocodile la ferme des crocodiles, c"est un centre d'élevage de crocodiles. Vous pourrez aussi y apprécier l'art culinaire exceptionnel mettant en évidence une recette à base de viande de crocodiles.
Le parc Tsarasaotra
Le parc Tsarasaotra a 4 km du centre ville, d'une superficie de 27 ha parc aux oiseaux situé à Alarobia appartenant à la famille Ranarivelo. Classé site RAMSAR, il abrite plusieurs espèces d'oiseaux, y compris les espèces migratoires.
De Tana à Antsahadinta
Direction de Tsiroanamandidy, après avoir parcouru 17 Km au sud-ouest d’Cantonnerions, via Amputa, au PK 8 de la RN 1. Cette colline boisée qui culmine à 1 400 m domine la vallée de la Saison. Le village fondé vers 1725 s’étage sur trois terrasses reliées par des escaliers – la localité moderne est descendue dans la plaine, près de la route.
Sur la deuxième terrasse, au dessus de l’église et du parking, reposent Handicapant, fondateur d’Entachaient, et Abonderai, l’une des douze épouses du roi Mandrin chargée par ce dernier de gouverner le village après la destitution du traîneau local. Hélas, suspectée de manoeuvres politiques contre son royal époux, la malheureuse fut soumise à l’ordalie du tanguin (tangena, «poison») et en mourut. Du rova qui s’élevait jadis à côté de ces tombeaux de pierre subsistent quelques vestiges.
Sur la troisième terrasse, on peut voir la tombe d’Andriamboatsimarofy, qui régna sur Antananarivo avant d’être renversé par Andrianampoinimerina et de mourir en exil en1794.
Le dernier tombeau est celui du général Ratsimihara, décédé en 1889, dont les descendants occupent la grande maison de bois voisine
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De Tana à Andramasina - Où il y a du sang sacré
Les chutes de la Sisaony
Le site d'Andramasina révèle une nature brute et sauvage. Son charme saura vous envoûter, notamment lorsque la Sisaony cascade à travers les rochers avec en toile de fond, la colline recouverte d'une épaisse forêt… On peut se baigner durant la saison chaude dans les trous d'eau et sous les petites chutes.
Accès à partir du « pont aux fraises » PK27 suivre la route piste qui longe la Sisoany jusqu’à Andramasina.
Le lemurpark
A coté d' Antananarivo sur la RN1 après 25 km de route qui vous conduit vers le pays des lacs éteints et Ampefy vous découvrirez le Lemurs'Park une réserve privée de lémuriens, oeuvrant pour la conservation de l'environnement Malgache. , Lemurs'Park est la seule réserve de Madagascar où vous pouvez observer 9 espèces de lémuriens en totale liberté.
Ce n'est pas un Zoo, néanmoins un parc botanique complétera votre visite écotouristique.
L'endroit idéal pour sortir de Tana, le temps d'une demi journée.
Imerintsiatosika
A 28 km d’Antananarivo peu après le Lemurparc, Imerintsiatosika on peut y savourer les petites crêpes sucrées ou salée de l'Imerina sur le marché de ce bourg commerçant, et visiter l’atelier d' un charron d’où sortent les charrettes traditionnelles laquées rouge, or, bleu et noir , ces charettes tirées par des zébus que vous rencontrerez en convoi tout au long de la RN1.
Ampefy : Où il y a un enclos
Ampefy se trouve à l’ouest de la capitale 110 kilomètre et 2 heures de route. La région d’Ampefy est volcanique ses caractéristiques sont les dômes de volcans éteints qui l' entourent,en plus du lac Itasy des lacs ponctuels tels que le lac Antohomadinika, d’Andranoratsy, ses marais et ses rivières qui présentent des rapides. Sa situation en altitude offre des vues panoramiques magnifiques sur tous les paysages volcaniques environnants. Elle offre des paysages très vallonnés et différents de l’image habituel de la Grande île. Cette verdoyante bourgade riveraine de l’Itasy vit de la pêche et du tourisme. Ces lacs très poissonneux sont des endroits idéals pour les amateurs de pêches, les tilapia, carpes et anguilles y abondent , de chasse et de sports nautiques comme le promenade en pirogue.
Promenades en vedette et parties de pêche en pirogue sont l’occasion d’approcher Ambohitrimanjaka ou d’accoster sur cet îlot gardé par une statue de la vierge haute de 5.50 m.
Le lac Itasy - La cuvette
L'Itasy : le pays des volcans éteints, son sol volcanique et très fertile en fait une région riche en cultures maraîchères. . La dépression qui sert de lit au lac semble à l'origine du nom Itasy.ce grand lac se trouve à 1221 mètres d’altitude, peu profond, sa profondeur dépasse rarement le 6,5 m, il s'étend jusqu'à 45 km, et est entouré de 40 autres petits lacs. Le terme Itasy ne désigne pas seulement le lac, mais également les marais et étangs qui l'entourent ainsi que la région volcanique qui s'y rattache. Le Lac Itasy doit son existence à une éruption volcanique qui occasionna une importante coulée de lave qui obstruant la vallée, les eaux de la rivière Lily, les eaux de ruissellement et d'infiltration ont ensuite rempli l'immense cuvette. Ce lac a donné son nom au grand complexe volcanique (400 km²) qui s’étend des sommets du Bongolava, à l’ouest, à ceux de l’Akaratra, au sud. Formé par la retenue des eaux de la Matiandrano, un affluent de la Sakay, il s’étale au pied des dômes dénudés de volcans éteints avant de se déverser dans la Lily. La croyance locale prétend que le sol se serait affaissé permettant aux eaux d'occuper un bassin naturel. Le bord de ce lac est un lieu de prédilection de nombreux oiseaux aquatiques des hautes terres centrales malgaches, il représente un atout important pour les habitants d’Ampefy, aussi en matière d’ aquacole, agricole, et surtout touristique. .
NB: Il est déconseillé de se baigner dans le lac en raison de risque de bilharziose.
L’îlot sacré
Îlot où se trouve le tombeau d'Andriambahoaka qui régna dans la région au XVIIe siècle. À partir d'Ampefy, vous pouvez demander auprès des habitants de vous y conduire en pirogue. On peut y apercevoir une importante colonie de chauves-souris appelées "fanihy" que l'on trouve suspendues la tête en bas durant la journée. Elles attendent la tombée de la nuit pour se nourrir de fruits (mangues, oranges). Les "Fanihy" sont uniquement frugivores et, bien entendu, inoffensives. Que l'on soit pêcheur, naturaliste ou simple promeneur, les sujets d'intérêt ne manquent pas autour et sur le lac.
Les geysers
Situés à environ 20km au nord d' Ampefy, les geysers d’Analavory , accessible en empruntant, à travers les rizières, les champs de papayers, de tabac, de pêchers, par une piste assez chaotique mais praticable à pied ou en berline. Le site des geysers offre un spectacle de jaillissement de nombreuses sources de quelques mètres de hauts. Au fil des temps, l’effervescence des eaux riches en minéraux (souffre et silice) a donné naissance à des concrétions de forme arrondie avec de couleurs ocres et rouges.
Les chutes de la lili
Les chutes de la Lili on y accède par la route de Soavinandrinana les chutes se localisent très précisément à Antafofo . l'île de Madagascar abrite de nombreuses chutes d'eau aussi impressionnantes que belles les unes que les autres. Si certaines sont calmes et douces, d'autres sont puissantes, comme les chutes de la Lily qui déverse ses eaux du haut de ses 23m en un bruit assourdissants que l' on perçoit à des centaines de mètres à la ronde. , tous les habitants l’entretiennent avec soins, ils pourront , même les petits enfants, vous relater l’histoire et la légende de cette chute.
Tsiroanomandidy Où deux personnes ne peuvent commander .
Cette ville aux rues plantées de manguiers abrite le plus grand marché aux zébus de Madagascar. Merina, Sakalava, Antandroy, Bara, et Betsileo, viennent y négocier des dizaines de milliers de tête de bétail.
Ce commerce attire voleurs de zébus et Tsiroanomandidy passe pour l’un des plus grands repaires de dahalo (bandit) de toutes l’île.
La ville est aussi le rendez-vous des orpailleurs qui prospectent dans les rivières jusqu’à Kiranomena et Maevatanàna.
Le marché aux zébus
Tsiroanomandidy est réputé pour accueillir l'un des plus importants marchés aux bestiaux de l'île qui se tient tous les jeudis après-midi et vendredi matin. Situé au cœur d'une région où l'élevage est une véritable institution, le cheptel régional compte près de 200 000 têtes dont le tiers est revendu sur le marché local.
Les massifs de Bevato
Massifs situés aux environs, réputés pour la chasse aux sangliers et aux bœufs sauvages.
De Tana sur la route de l'Est ( RN2 )
LA RN2, qui relie Antananarivo à Toamasina (Tamatave), sur la côte est, dessert de plaisants lieux d’excursion, comme la forêt humide autour de Moramanga et la réserve d’Andasibe Mantadia. Mais les vallées qui s’étendent de part et d’autre de cet axe très fréquenté le week-end recèlent également des villages chargés d’histoire à découvrir au gré de la promenade.
La Vallée de l'Ivovoka
Cette vallée retirée conserve le charme authentique des Hautes Terres, avec Ambohimalaza et sa vaste nécropole aristocratique, Anjeva et sa tannerie, et l’axe Ambohimangakely – Ambohimanambola, théâtre de rudes combats entre Merina et Vazimba.
Imerinkasinina
(Au PK 16,8 de la RN 2, bifurquer à droite, en direction d’Ambohimalaza et, à 6 km au sud de cette bourgade, suivre la piste de 3 km qui gravit la colline boisée).
Ce petit village perché à 1 491 m d’altitude vit, comme autrefois, au rythme des saisons. Ses deux portes sont parfaitement conservées avec leurs dalles jointes sans mortier et leur grand disque cylindrique. Les véhicules peuvent stationner devant la porte méridionale, mais de profonds fossés ne permettent d’accéder à la porte nord qu’à pied ou à vélo.
Les maisons d’Imerinkasinina, qu’ombragent des figuiers centenaires, sont bâties sur deux terrasses. Seules deux constructions récentes déparent un peu cet ensemble harmonieux. Du sommet de la colline, où un petit temple protestant voisine avec les vestiges de l’ancien rova, le panorama s’étend jusqu’à Antananarivo et Antongona à l’ouest, Ambohimanga au nord, Angavokely à l’est et l’Ankaratra au Sud.
Marozevo
Toujours en suivant la RN2 et ferez halte au km72 à Marozevo et visiterez la réserve privée de monsieur André Pereyras écrivain, chercheur et naturaliste, y découvrir : Lémuriens, caméléons, variétés de lézards, papillons, crocodiles et autres batraciens endémiques de la Grande île , .Cette « ferme » installée à 72 km de la capitale est vouée à l’élevage de papillons, de grenouilles, de serpents, de chauves-souris géantes et de caméléons dont le Furcifer lateralis.
Mantasoa et son Lac
Lieu de villégiature ou détente dominicale des Tananariviens, le lac de Mantasoa se trouve à 60 km à l’est et deux heures de route d’Antananarivo via Manjakandriana (15 km de mauvaise piste) ou Ambatoloana. C’est dans ce cadre verdoyant et vallonné que le Français Laborde édifia, en 1837–1844, un centre industriel et un palais de plaisance agrémenté d’un zoo pour Ranavalona Ière.
Le haut-fourneau, le four à chaux, le bâtiment principal de l’usine qui abrite, de nos jours, une école technique; sont les seul vestiges du complexe, avec la maison et la tombe de Laborde dans l’ancien village d’Andrangoloaka. Le reste des installations a été détruit dans les années 1850 ou englouti sous les eaux du barrage créé en 1937.
Le Lac de Mantasoa
Ce réservoir de 2 000 ha a été aménagé pour régulariser le cours de l’Ikopa. Le barrage qui le ferme, d’une capacité de plus de 100 millions de mètre cubes, alimente les centrales hydroélectriques d’Antelomita et de la Mandraka.
De jolies villas s’élèvent parmi les pins et les eucalyptus aux abords de ce vaste plan d’eau propice à la baignade, à divers sports nautiques et à la pêche ( tilapia, carpe, cyprin doré et black-bass).
A la hauteur d’Andranomanadala, la bifurcation de gauche dessert un belvédère, une chapelle et l’ancien résidence d’État d’où il est possible de traverser le lac en pirogue ou en bateau à moteur et rejoindre la forêt de l’Est en suivant les sentiers utilisés par les bouilleurs de toaka gasy (alcool de riz ou de canne, de fabrication artisanal).
La douceur du climat de Mantasoa rend ces marches à travers la lande et les pinèdes particulièrement agréables. Si l’on cherche à louer une pirogue ou les services d’un guide, on contactera les gardiens des villas environnantes. Les habitants actuels, une cinquantaine en tout, descendent de Rafotsinivahoaka, représentant du roi Andrianampoimerina.
Moramanga
RN2 jusqu' au au km 115 à Moramanga , petite ville située au carrefour de la route de Tamatave et de celle d'Ambatondrazaka. Ce fut l' un des principaux foyers du mouvement insurrectionnel de 1947. Un mausolée fût érigé ´ l' entrée de la ville en souvenir des anciens combattants. La ville ne possède pas d'attraits touristiques particuliers, Moramanga est le chef-lieu d’un des dix-huit districts de la province de Toamasina (Tamatave) – l’un des plus vastes (7 424 km²) mais moyennement peuplé car très boisé. Le bourg est niché dans une cuvette dont l’humidité constante, due à la proximité du fleuve Mangoro, a favorisé le développement d’une flore d’une faune qui bien que très appauvries par la déforestation, présentent un haut degré d’endémisme.
La culture industrielle de pins et d’eucalyptus qui se développe progressivement aux dépens de la forêt humide est l’une des principales sources de revenus de Moramanga.Moramanga est avant tout un carrefour, un lieu de transit au croisement de deux routes, l’une reliant les régions septentrionales au sud de la province de Toamasina et l’autre la côte orientale à la capitale.
Les principaux hôtels et restaurants sont installées sur la RN2 tandis que le long de la rue qui va de la gare au marché se succèdent des gargotes qui servent des spécialités locales accompagnées du meilleur riz d’Alaotra : cuisses de grenouille en Beignet (radaka) et écrevisses (orana) sautées au beurre et à l’ail.
On trouve au marché, selon la saison, les fruits de l’intérieur (fraises, pomme, pêche) et ceux du littoral (bananes, mangues, litchis) ainsi que de vanneries.
Le Musée de la Gendarmerie Nationale
Le camp Tristani abrite maintenant une caserne et école de la gendarmerie nationale dont le petit musée fait la fierté de la ville.
Il relate l’histoire de la « garde indigène » devenue la zandarimeriam-pirenena, à travers ses uniformes, son armement et son matériel d’investigation. Ainsi, diverses pièces à conviction – amulettes, masques effrayants et armes à feu de fabrication locale – permettent d'apprécier l’ingéniosité des voleurs de zébus.
Sont également affichées les statistiques annuelles concernant le nombre de têtes de bétail volées et les résultats des opérations menées par la Gendarmeries. De vieux véhicules, stationnés à l’extérieur du bâtiment illustrent l’histoire des transports malgaches.
Andasibé / Mantadia
Passage obligé des naturalistes, le parc national d’Andasibe-Mantadia offre, à trois heures de route de la capitale malgache, oblige a passer une ou deux nuits sur place , cet endroit toutes les caractéristiques de la forêt tropicale humide de moyenne altitude (930 m-1050 m). Un réseau de sentiers pédestres aménagé parmi les collines basses permet de visiter facilement cette aire protégée de 12 810 ha, où le visiteur, même néophyte, peut observer l’indri, le plus gros de tous les lémuriens. voir : Circuit Est, d Antananarivo à St Marie et Maroantsetra.
Remarque: Il n' est pas nécessaire d' utiliser un véhicule tout terrain pour effectuer cet itinéraire découverte.
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